L’ANASAF s’est fixé l’objectif d’atteindre zéro décès des mères lors de l’accouchement et des nouveau-nés

L’ANASAF s’est fixé l’objectif d’atteindre zéro décès des mères lors de l’accouchement et des nouveau-nés

L’Association Nationale des sages-femmes du Burundi (ANASAF) s’est fixé l’objectif d’atteindre zéro décès des mères qui accouchent et des nouveau-nés. Cela a été dit par la présidente de cette association, Emelyne Iyizire, lors de la célébration internationale de la journée des sages-femmes ce samedi, 10 mai 2025 à la Détente, une journée normalement célébrée le 5 mai de chaque année.

Le thème retenu pour cette année est: «Sages-femmes Indispensable dans chaque crise». L’ANASAF est née après la dissolution des quatre associations existantes et elle a beaucoup intervenue dans les centres de transits des réfugiés congolais en matière de la planification familiale, de consultation prénatale, post-natale et pendant l’accouchement.

L’ANASAF est née après la dissolution des quatre associations préexistantes pour une association forte et en vue d’atteindre des résultats palpables. Cette association a beaucoup dans intervenue dans les centres de transits des réfugiés congolais en matière de la planification familiale, de consultation prénatale, post natale et pendant l’accouchement.

Les sages-femmes sont parmi le personnel indispensable pour les structures de santé surtout dans le service de maternité. A l’heure actuelle seuls 400 lauréats ont été embauchés, soit moins de 10% alors que les universités burundaises ont déjà produit plus de 3000 lauréats. C’est une main d’œuvre pour laquelle le pays a investi mais qui est orientée ailleurs alors que les structures sanitaires ont un manque criant de ce personnel.

Pour cela, l’ANASAF demande qu’il y ait l’ordre des professionnels des sages-femmes et des infirmiers qui réglemente la profession. La présidente de l’ANASAF a dit qu’un décret existe depuis janvier 2024 mais qu’il manque un organe dirigeant pour réglementer la profession. Si la profession n’est pas réglementée, les bénéficiaires de cette profession ne sont pas eux aussi protégés.

La profession de sages-femmes n’a pas la même définition au Burundi qu’à l’OMS. La profession de sages-femmes au Burundi est une profession paramédicale tandis que l’OMS la définit comme une profession médicale. L’ANASAF demande l’harmonisation de cette définition suivant la norme de l’OMS. En tant qu’association, elle se heurte au manque de financements pour pouvoir toucher les mères qui sont dans les coins et les recoins du pays. Dans l’avenir l’Anasaf souhaite mettre en place des maternités de référence.

Lors des échanges, les participants ont trouvé que l’hémorragie post-post-partum est la première cause de décès maternel, d’où cette activité a été couplée avec un geste de transfusion sanguine pour sauver des mères qui accouchent. Les participants ont souhaité qu’il y ait l’introduction du sachet gradué parmi les médicaments essentiels car c’est un outil indispensable utilisé au moment des accouchements.

F.H.

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