L’année 2026 devrait être celle de la concrétisation de la politique formelle

L’année 2026 devrait être celle de la concrétisation de la politique formelle

L’année 2026 devrait être une année de la concrétisation de la politique formelle et tout dépendra de la volonté et de la capacité du président de la république. Tels sont les propos du directeur national de Parcem, Faustin Ndikumana, dans un point de presse qu’il a animé ce mardi 20 janvier 2026 sur les priorités et les perspectives du pays.

En plus de la constitution, pour booster le pays, le président de la république a d’autres instruments qui sont le document stratégique de la stabilisation macro-économique et la stratégie nationale de lutte contre la corruption. Faustin Ndikumana a confirmé que le contenu de ces deux documents suffit pour la concrétisation des politiques formelles déjà existantes.
Il appelle les leaders de ne pas user desdits documents comme des masques et se plonger dans les politiques informelles. Faustin Ndikumana a souligné que les bons documents stratégiques ont été bien élaborés depuis longtemps. Il a donné l’exemple du CSLP I et II, de la vision 2025 mais qui au niveau de la pratique n’ont pas été réalisés. C’est là où le bât blesse.

Le Directeur national a signifié qu’il n’est plus le moment de faire le plaidoyer pour qu’il y’ait des textes, pour lui, de beaux textes sont déjà disponibles. Il demande le rapprochement entre ces textes et leurs pratiques. Faustin Ndikumana suggère qu’il y ait des hommes et des femmes épris du bien-être de la population mais aussi qui ont des compétences avouées afin de les faire aboutir.

Faustin Ndikumana a signifié que dans certains projets, les responsables s’occupent en premier lieu à leurs intérêts, en deuxième lieu des intérêts du parti, en troisième lieu des intérêts du pays et en dernier lieu des intérêts de la population, alors que ça devrait être l’inverse.

Avec la victoire écrasante du parti au pouvoir, deux scénarios sont possibles. Le Burundi va s’enfoncer davantage dans la précarité ou ces leaders vont inverser la tendance et booster l’économie du pays car ils sont les seuls à la commande et personne ne les contredit, a renchérit le directeur national de Parcem.

Faustin Ndikumana est revenu sur le rôle des parlementaires sur les dénonciations des cas suspects des engrais et de la construction des bureaux zonaux par le ministre des finances. Faustin Ndikumana a dit que les parlementaires ne sont pas là pour écouter le ministre uniquement, mais plutôt, il trouve qu’ils devraient mettre en place des commissions pour mener des enquêtes approfondies, de même pour la Cour des comptes.

Faustin Ndikumana s’est exprimé sur le contexte géopolitique qui prévaut dans la sous-région. Sur ce point, des tensions pareilles ne peuvent pas manquer dans les pays voisins, mais dans ces cas, les hauts dirigeants doivent user de la haute diplomatie afin de sauvegarder la paix et la tranquillité des populations.

F.H.
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