La vision de sa Majesté le Roi Mohammed VI a permis au Maroc d’être une puissance économique en Afrique

La vision de sa Majesté le Roi Mohammed VI a permis au Maroc d’être une puissance économique en Afrique

Les marocains célèbrent la fête du Trône le 30 juillet de chaque année. Cette fête est pleine d’émotions et de fierté et avec toutes ses composantes linguistiques, culturelles et confessionnelles, de Tanger au Nord, à Lagouira au Sud du Royaume. Ce sont les propos du chargé d’affaires à l’ambassade du Royaume du Maroc au Burundi Abdelouahhab Makhtari dans son discours à l’occasion de la célébration du 26ème anniversaire de l’accession au trône du Roi Mohamed VI, ce mercredi 30 juillet 2025 au Donatus Conference Center de Bujumbura au Burundi.

La célébration de cet événement incarne le renouvellement de l’Allégeance entre le peuple Marocain et son Souverain. C’est aussi une occasion de rappeler les réalisations accomplies sur la voie de l’édification d’une société moderne, authentique et prospère, sous la conduite éclairée et visionnaire de Sa Majesté le Roi, Mohammed VI. En effet, le Maroc est avancé dans les secteurs de l’automobile, de l’aéronautique, des énergies renouvelables, des industries agroalimentaires et du tourisme.
Ces derniers constituent un levier essentiel de son économie émergente tant en termes d’investissements qu’en matière de création d’emplois.

Le Maroc est un pays développé dans le tourisme, l’automobile et l’aéronautique
Il a rappelé également que le Maroc est un pays qui a investi dans le tourisme, la culture, les villes impériales millénaires et sa gastronomie connue à l’échelle internationale. Il est situé en Afrique du Nord sur le littoral de l’océan Atlantique et la Méditerranée, à la fois arabe, amazigh, hassani, méditerranéen, oriental et surtout africain. Depuis l’intronisation Roi Mohamed VI, le Maroc a investit dans les infrastructures et réalisé de grands chantiers tels que le Park solaire NOOR pour la production de l’énergie verte, le développement de l’aéronautique et de l’automobile avec la production de 700.000 véhicules par an. Il a révolutionné l’expansion du réseau des autoroutes à l’échelle nationale et de l’extension du projet du Port ‘Tanger-Med’. La construction du ‘Port Atlantique de Dakhla’ dans les Provinces du Sud du Royaume qui sera opérationnel en 2028 ainsi que la construction du Port ‘Nador West Med’ qui devrait être opérationnel à la mi-2026.

La Ligne à Grande Vitesse (LGV) et cinq autres lignes sont prévues dans les années à venir ainsi que le projet de construction des navires maritimes visant à faire du Maroc un hub dans ce secteur en Afrique. Et le complexe portuaire de ‘Dakhla Atlantique’, situé au Sahara Marocain sera relié aux principaux ports d’Afrique de l’Ouest (Nouadhibou, Abidjan, Lomé, Cotonou, Dakar et autres). Il en est du lancement d’une série de projets d’envergure dans les domaines de la sécurité hydrique, énergétique et alimentaire ainsi que le développement des infrastructures sportives. D’ailleurs le Maroc organisera la Coupe du Monde 2030, conjointement, avec l’Espagne et le Portugal. A-t-il ajouté.

Au niveau continent africain, le Maroc a initié trois projets phares visant l’intégration régionale et le renforcement de la coopération ‘Sud-Sud’ à savoir l’Initiative Royale pour l’Atlantique, le Gazoduc Africain-Atlantique et l’initiative du Maroc pour désenclaver les Pays du Sahel. Il est le deuxième investisseur africain au niveau du continent dans les secteurs des banques, des assurances, des télécoms, du tourisme, des énergies, des NTIC, du commerce, de l’agro-alimentaire et des mines avec une enveloppe dépassant les 10 milliards de dollars et l’implantation de 1000 entreprises marocaines.

Les relations bilatérales entre le Burundi et le Maroc sont excellentes

M. Abdelouahhab Moukhtari,
Chef de la mission et chargé d’affaires de l’Ambassade du Royaume de Maroc

Les relations entre le Maroc et le Burundi sont excellentes et exemplaires tant sur le plan politique, diplomatique et économique. A dit Abdelouahhab Makhtari. En effet, les deux pays ont procédé à la signature de 13 instruments juridiques couvrant plusieurs secteurs dont l’agriculture, la santé, le tourisme, la formation professionnelle, les infrastructures, la décentralisation et la gouvernance locale.

Mais aussi la promotion et la protection réciproque des investisseurs. Les deux gouvernements ont également signé la Feuille de route de coopération allant de 2005 à 2028. Aussi des formations ont été octroyées dans les secteurs des douanes, des finances, de la digitalisation, de la diplomatie, de l’horticulture, la médecine et d’autres. A dit le chargé d’affaires à l’ambassade du Maroc.

A cela s’ajoute la collaboration entre les deux pays dans les différentes instances onusienne, multilatérale et continentale. La coopération parlementaire a été également renforcée significativement au niveau de la Chambre des conseillers du Maroc et l’Association des Sénats et la Commission des Affaires extérieures. Les bourses d’études à l’enseignement supérieur et post-universitaires ont passé de 70 en 2021 à 130 en 2025 et passeront à 1.500 dans l’avenir. Le Maroc encourage aussi les jeunes burundais par l’octroi des matériaux sportifs, éducatifs et culturels aux associations burundaises. Deux groupes de tambourinaires burundais se sont rendus ainsi à Fès et Essaouira pour faire des mises en scènes devant un public marocain large.

Le Burundi salue le soutien du Maroc dans des domaines variés

M. Syldie Manirerekana,
Assistant au ministère des affaires étrangères et de la coopération au développement

L’assistant du ministre des affaires étrangères, Syldie Manirerekana, a quant à lui dit que les relations qui lient le Maroc et le Burundi sont fructueuses. En témoigne les nombreux accords de coopération signés dans les domaines économiques, éducatifs, de la santé, de l’agriculture, de la culture, des TIC, du commerce et d’autres. Il a profité de l’occasion pour inviter les hommes d’affaires marocains d’investir au Burundi.

 

Il a profité de l’occasion pour inviter les marocains à investir au Burundi. En effet, le gouvernement burundais accorde des facilités fiscales aux investisseurs potentiels et le climat des affaires est propice. Egalement le Burundi est un terrain encore vierge car il regorge de minerais non encore exploités mais aussi a une main d’œuvre moins chère et formée. Et les opportunités d’investissement existent notamment dans le domaine des mines, de l’énergie et des télécommunications. Il a également dit que le Burundi a une main d’œuvre formée et abordable.

 

Il a enfin salué le soutien indéfectible du Maroc au Burundi surtout dans des moments critiques.

Imboneza News

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