Ce jeudi,12 février 2026 à l’Hôtel Source du Nil, l’Association Burundaise pour la Défense des Droits des Malades (ABDDM) en collaboration avec Memisa Belgique ont organisé conjointement un panel de presse pour sensibiliser les droits et les devoirs des malades.

Cette journée est célébrée le 11 février de chaque année et a été instituée le 13 mai 1992 par le pape Jean Paul II. Cette initiative vise à sensibiliser aux souffrances des malades et à valoriser le personnel soignant.
Ce panel a été animé par trois intervenants qui sont le président et représentant légal de l’ABDDM Pierre Nindereye, Dr Edouard Nkurunziza de Memisa Belgique et Abbé Ildephonse Nduwayo, Aumônier des malades.
Pierre Nindereye président et représentant légal a dit qu’au Burundi cette journée est célébrée à la 9ème Edition au Burundi tandis qu’au niveau mondiale, elle est célébrée à la 34ème édition.
L’objectif de célébrer cette journée est de sensibiliser les droits et les devoirs des malades, de sauvegarder la dignité des malades ainsi que de promouvoir les prestations et des soins de qualité. En cette 9ème édition, l’ABDDM se réjouit que cette journée soit célébrée avec disponibilité de deux instruments fondamentaux pour défendre les droits des malades, il s’agit de la loi sur les droits et devoirs des malades et le code d’Ethique et de déontologie des prestataires de santé. Pierre Nindereye ajoute que l’étape suivante est de plaider pour que ces textes soient traduits en langue nationale (le kirundi) et de les vulgariser.
L’Abbé Ildephonse Nduwayo interpelle tout un chacun d’avoir l’amour et l’empathie envers les malades. Il a dit que les malades ont besoin des appuis variés, entre autres : la garde, besoins alimentaires, besoins financiers, buanderie, les visites médicales, les frais d’hospitalisation, les médicaments pour ne citer que cela.
L’Abbé Ildephonse Nduwayo a dit qu’il en a marre de ceux qui n’assistent pas les malades au moment de leurs souffrances dues aux maladies mais qui se donnent corps et âmes pour les funérailles. Il les appelle de se ressaisir. A ceux qui ont peur de l’onction des malades, Abbé Ildephonse Nduwayo les tranquillise que l’onction des malades n’est pas du tout un visa de mort, il y a ceux qui guérissent même s’ils ont été oints.
Dr Edouard Nkurunziza a précisé que les organisations qui œuvrent dans le secteur de la santé se sont données comme vision que d’ici 2033 tous les individus auront bénéficiés des soins de qualité. A ce qui concerne Memisa Belgique, Dr Edouard Nkurunziza trouve que pour concrétiser cette vision 2033, la réponse se trouve dans les mutualités de la santé communautaire même pour les maladies chroniques car actuellement les soins de santé sont extrêmement chers.

C’est dans cette optique, que Memisa Belgique dans ses zones d’intervention, il appuie les communautés dans leur autonomisation, en intrants médicaux et équipements, réhabilitation des infrastructures de la santé ainsi que le renforcement des capacités des prestataires de santé.
Ce jeudi, 12 février 2026 à l’Hôtel Source du Nil, l’Association Burundaise pour la Défense des Droits des Malades(ABDDM) en collaboration avec Memisa Belgique ont organisé conjointement un panel de presse pour sensibiliser les droits et les devoirs des malades.
Cette journée est célébrée le 11 février de chaque année et a été instituée le 13 mai 1992 par le pape Jean Paul II. Cette initiative vise à sensibiliser aux souffrances des malades et à valoriser le personnel soignant.
Ce panel a été animé par trois intervenants qui sont le président et représentant légal de l’ABDDM Pierre Nindereye, Dr Edouard Nkurunziza de Memisa Belgique et Abbé Ildephonse Nduwayo, Aumônier des malades.
Pierre Nindereye président et représentant légal a dit qu’au Burundi cette journée est célébrée à la 9ème Edition au Burundi tandis qu’au niveau mondiale, elle est célébrée à la 34ème édition.
L’objectif de célébrer cette journée est de sensibiliser les droits et les devoirs des malades, de sauvegarder la dignité des malades ainsi que de promouvoir les prestations et des soins de qualité. En cette 9ème édition, l’ABDDM se réjouit que cette journée soit célébrée avec disponibilité de deux instruments fondamentaux pour défendre les droits des malades, il s’agit de la loi sur les droits et devoirs des malades et le code d’Ethique et de déontologie des prestataires de santé. Pierre Nindereye ajoute que l’étape suivante est de plaider pour que ces textes soient traduits en langue nationale(le kirundi) et de les vulgariser.
L’Abbé Ildephonse Nduwayo interpelle tout un chacun d’avoir l’amour et l’empathie envers les malades. Il a dit que les malades ont besoins des appuis variés, entre autres : la garde, besoins alimentaires, besoins financiers, buanderie, les visites médicales, les frais d’hospitalisation, les médicaments pour ne citer que cela.
L’Abbé Ildephonse Nduwayo a dit qu’il en a marre de ceux qui n’assistent pas les malades au moment de leurs souffrances dues aux maladies mais qui se donnent corps et âmes pour les funérailles. Il les appelle de se ressaisir. A ceux qui ont peur de l’onction des malades, Abbé Ildephonse Nduwayo les tranquillise que l’onction des malades n’est pas du tout un visa de mort, il y a ceux qui guérissent même s’ils ont été oints.
Dr Edouard Nkurunziza a précisé que les organisations qui œuvrent dans le secteur de la santé se sont donnés comme vision que d’ici 2033 tous les individus auront bénéficié des soins de qualité.
A ce qui concerne Memisa Belgique, Dr Edouard Nkurunziza trouve que pour concrétiser cette vision 2033, la réponse se trouve dans les mutualités de la santé communautaire même pour les maladies chroniques car actuellement les soins de santé sont extrêmement chers. C’est dans cette optique, que Memisa Belgique dans ses zones d’intervention, il appui les communautés dans leur autonomisation, appui en intrants médicaux et équipements, réhabilitation des infrastructures de la santé ainsi que le renforcement des capacités des prestataires de santé.
F.H.
#Burundi #Santé
